02158cam a2200349 45000010006000000050017000060100035000230200017000580330051000750350018001260350032001440730018001760900010001940990009002041000041002131010008002541020007002621050018002691060006002871810019002931810024003121820010003361820020003462000081003662100080004472150027005273301000005546760024015547000070015788010060016489950100017083688920201206184838.0 a978-2-226-32638-6bbr.d14 EUR aFRb01702127 ahttp://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45154163h a(FrLyOP)36881 a(FrPBN)FRBNF451541630000008 0a9782226326386 a36889 tMONO a20161107d2016 m y0frey50 ba0 afre aFR a||||z 00|y| ar 0601ai bxxxe  602ctxt2rdacontent 0601an 602cn2rdamedia1 aDe l'âmebTexte impriméesept lettres à une amiefFrançois Cheng,... aPariscAlbin MicheldDL 2016e18-Saint-Amand-MontrondgImpr. CPI Bussière a1 vol. (155 p.)d19 cm a« Lorsque j'ai reçu votre première lettre, chère amie, je vous ai répondu immédiatement. Avoir de vos nouvelles plus de trente ans après m'a procuré une telle émotion que ma réaction ne pouvait être qu'un cri instantané.Votre deuxième lettre, que j'ai sous les yeux, je l'ai gardée longtemps avec moi, c'est seulement aujourd'hui que je tente de vous donner une réponse. La raison de ce retard, vous l'avez sans doute devinée, puisque votre missive contient une singulière requête : "Parlez-moi de l'âme"…Votre phrase : "Sur le tard, je me découvre une âme", je crois l'avoir dite à maintes reprises moi-même. Mais je l'avais aussitôt étouffée en moi, de peur de paraître ridicule. Tout au plus, dans quelques-uns de mes textes et poèmes, j'avais osé user de ce vocable désuet, ce qui sûrement vous a autorisée à m'interpeller. Sous votre injonction, je comprends que le temps m'est venu de relever le défi… »2éditeur a848.03 (oeuvre)v23 311896528oISNI0000000121462931aChengbFrançoisf1929-....4070 0aFRbFR-751131015c20161107gAFNORhFRBNF451541630000008 1020304FrLyOP52020-12-03936889bFRLYOPcFRLYOPeBiblitf506.CHEN.010k506.CHEN.010o0rMONO